Une éminente universitaire tunisienne appelle à l'ijtihad

2009-03-06

Dans un entretien avec Magharebia, le professeur Amel Grami parle de la manière dont l'ijtihad peut tirer le monde islamique vers la démocratie et l'égalité des sexes.

Par Jamel Arfaoui pour Magharebia à Tunis – 06/03/09

[Jamel Arfaoui] L'universitaire tunisienne Amel Grami appelle à la prudence dans l'adoption des hadiths.

Le professeur d'université Amel Grami est l'une des plus célèbres universitaires arabes à demander l'ijtihad, le droit des femmes à conduire la prière, et l'égalité de l'héritage entre les hommes et les femmes. Magaharebia s'est récemment entretenu avec elle à Tunis de ses appels aux réformes au Maghreb.

Magharebia: Vous avez déclaré que dans les sociétés islamiques modernes, les rites en sont venus à remplacer les véritables valeurs spirituelles, un changement qui a entraîné un "arriérisme" culturel. Qu'entendez-vous par là ?

Amel Grami: Nous vivons à une époque de crises cumulées : guerre, famine, pauvreté, corruption, chômage, violations des droits de l'Homme, illétrisme et dépendance, etc. Nous sommes également confrontés au phénomène d'un “nouvel esclavagisme", qui implique un contrôle sur les masses par des sheikhs, des prédicateurs ou d'autres, qui tentent de restaurer leur gloire d'antan.

Cela explique la propagation de phénomènes tels que la dévotion superficielle, l'obsession des superstitions, la pratique de rituels en public et en privé, et les tentatives d'ajouter une touche de religiosité aux lieux publics, ce qui affaiblit la diversité et le pluralisme et réduit la marge de liberté. Cela explique également la disparition de la souplesse et de la tolérance entre les gens et la propagation de l'hypocrisie, des tensions, de l'intolérance et de la haine.

Magharebia: L'ijtihad peut-il être efficace pour tirer le monde islamique de sa condition actuelle, ou la laïcité est-elle la seule option ?

Amel Grami: Le refus d'assumer ses responsabilités et les conséquences de ses décisions, la domination de mentalités rigides insistant sur la pratique d'un "aveuglement" - tout cela empêche non seulement le renouveau de la pensée islamique, mais aussi la mise en place de la démocratie et du pluralisme dans toutes leurs manifestations. Quant aux appels à la réforme à l'intérieur ou en-dehors du système religieux, nous sommes face à plusieurs propositions.

Magharebia: Il y a peu de temps, Jamal Al Banna a appelé les Musulmans à redéfinir les livres de la sounna et à ne pas prendre pour acquis tout ce que disait Sahih Imam Bukhari. Etes-vous d'accord avec lui sur ce point ?

Amel Grami: Jamal Al Banna a été précédé par un grand nombre de penseurs intéressés par cette question, en particulier après l'apparition de nouvelles méthodologies, qui ouvraient de nouveaux champs d'analyse et d'examen des textes religieux selon un concept d'intégration des diverses approches. Nous ne pouvons traiter de livres tels qu'El Sahih et les collections de hadiths comme s'ils étaient isolés d'un contexte dans lequel différentes sectes, factions, dénominations, croyances et groupes sont en conflit, où les inimitiés politiques sont fortes, où les objectifs idéologiques sont prédominants, et où existent des conflits d'intérêts et des besoins de chercher des arguments légitimes pour parvenir à l'équilibre ou parrainer certains objectifs.

Il n'est donc pas surprenant que nous trouvions certains hadiths qui contredisent l'essence-même du message islamique. Nous voyons des hadiths sur la haine des femmes, le rejet des esclaves, les violences envers les Noirs, etc. Cela requiert une grande prudence dans l'adoption de tous les hadiths, pour veiller à ce qu'ils ne soient pas utilisés pour ternir la nature de l'Islam.

Magharebia: Quelle est votre position sur les femmes imams, une question qui suscite une grande controverse chez les Musulmans ?

Amel Grami: Aucun texte religieux n'interdit aux femmes possédant le savoir de conduire les prières. Ce sont seulement des considérations sociales déguisées sous des habits religieux qui ont tenu les femmes éloignées de l'Imama Kubra, l'Imama Sughra, le judiciaire, etc. Le problème est lié à la relation qu'entretiennent les femmes avec l'autorité, qu'elle soit politique ou religieuse, et la connaissance, les choses sacrées et l'imaginaire collectif.

Le chaire est le symbole de l'autorité, la sphère de la confrontation et la démonstration de la distinction masculine. Toute tentative d'appeler à l'égalité est comprise comme une sorte de transgression de l'acquis, une agression contre les privilèges des hommes, une violation de la sharia, un appel à la dissipation et à la loyauté à l'Occident, etc., parmi d'autres accusations dirigées contre ces initiatives qui appellent à la participation des femmes au champ religieux par l'exercice de rôles clés.

Magharebia: La femme tunisienne a depuis longtemps des droits que ses consoeurs d'autres pays musulmans ne partagent pas. Est-ce encore le cas ?

Amel Grami: Nous notons un changement de perception chez les jeunes générations, en particulier, sur ces gains et l'ignorance de l'histoire des mouvements féministes arabes et mondiaux, et des sacrifices consentis dans plusieurs pays pour conquérir ces droits. Il nous semble que la position des femmes tunisiennes a commencé à changer au vu des changements intervenant dans les pays voisins. Par exemple, certains articles du Code marocain des personnes sont plus avancés que ce que nous connaissons ici, et peut-être que considérer le mari comme le chef de famille en est la meilleure preuve. Cela demande d'être plus attentifs pour développer ces droits si nous voulons réellement conserver notre position de leadership.

Magharebia: Sur la base de votre expérience, voyez-vous des différences entre les femmes du Maghreb et des autres pays arabes ?

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Amel Grami: La femme rurale qui travaille dur a certaines exigences et une certaine sensibilité d'elle-même, de son existence et de son corps, qui sont différentes de celles de la femme indolente qui ne se préoccupe que de consommation, de son corps et de la dernière mode. [Mais] il y a des aspects communs entre les femmes de tous les pays, en Orient comme en Occident, et dans toutes les cultures, tels que l'expérience de la violence sous toutes ses formes, verbale, matérielle [ou] symbolique. Mais il existe aussi certains aspects qui caractérisent certaines régions et certains pays selon leur situation géographique, leur histoire et leur économie, et qui sont déterminés par les mêmes faits et le même héritage culturel. Nous pouvons dire que les femmes du Maghreb ont une histoire commune.

Magharebia: Certains disent que la campagne menée par les femmes du Maghreb en faveur de l'égalité dans l'héritage viole la sharia. Partagez-vous cet avis ?

Amel Grami: L'appel à l'égalité dans l'héritage doit être précédé par des études qui révèlent les pratiques quotidiennes, qui contredisent bel et bien le texte coranique qui garantit le droit des femmes à l'héritage. Nous ne disposons d'aucune étude sur le terrain précise couvrant tous les pays musulmans qui serait susceptible de témoigner des faits. Les penseurs traditionnels, qui appellent à l'application de la sharia, passent souvent le sujet sous silence. Seuls quelques intellectuels contemporains ont étudié le fossé entre la loi et la pratique concernant les questions liées aux femmes.

Le Coran étant la seule source de règles sur l'héritage dans les sociétés islamiques, je crois qu'il est important d'analyser le contexte des versets traitant de l'héritage et de montrer la relation entre les textes divins, la jurisprudence et le rôle de l'ijtihad dans la réponse à apporter au changement social.

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comments

مسلم و لا فخر En ligne 2009-03-09

Au nom de Dieu le plus gracieux le plus miséricordieux. J'aimerais demander à Mme Amal, à propos de sa déclaration dans laquelle elle dit que nous vivons à l'ère de la dépendance, si elle parle en général ou si elle ne parle que d'elle ? Ce que vous avez dit, les Chrétiens et les Juifs l'avaient dit avant vous ; de plus, votre manière indécente de vous habiller montre votre dépendance à la vision occidentale qui considère la femme comme un produit et non comme un être humain. L'autre ne sait pas comment il peut vous traiter, en tant que femme. Vous refusez d'être des femmes qui avez de la dignité, mais vous acceptez d'être un produit qui fera la richesse des autres, ils vous en offriront une petite marge que vous considèrerez comme une liberté. Est-ce que le fait d'avoir des relations intimes avec qui vous le voulez est une liberté ? Est-ce que le fait de sortir sans permission est une liberté ? Est-ce que le fait de porter des vêtements indécents et de montrer votre beauté aux autres est une liberté ? Ne dites-vous pas selon votre théorie du progrès, de la civilisation et de l'urbanisme... que votre liberté s'arrête là où commence celle des autres ?

نور الدين القريشي En ligne 2009-03-12

Remerciements sincères à Mme Amal Guerrami et aux autres intellectuelles arabes qui oeuvrent sans relâche pour améliorer la situation des femmes dans le monde islamique, pour ouvrir la voie de l'égalité entre les sexes à tous les niveaux, qui défendent les droits des femmes, qui veulent éliminer toutes les formes de discrimination dont le droit légitime des femmes à l'héritage, et à améliorer leur statut dans la vie économique, politique et sociale. L'une des règles les plus simples de justice est par exemple quand vous avez un garçon et une fille, de distribuer le pain entre eux de manière égale. Si nous avions eu plus de femmes comme Amal Guerrami, il y a un ou deux siècles, le monde islamique et arabe n'aurait pas été dans cette situation actuelle, avec son arriérisme, son isolement et son déclin...

abdalah En ligne 2009-03-12

L'égalité dans l'héritage est un appel contraire aux lois islamiques (pas d'Ijtihad en présence d'un texte) ou (pas de motif d'Ijtihad en cas d'existence d'un texte), comme le soulignent de nombreux érudits. C'est le vrai texte, qui exprime sa signification et qui ne peut avoir aucune autre interprétation.

أبو عبد الله التونسي السنّي En ligne 2009-03-12

Concernant la direction de la prière par les femmes, Dieu Tout-Puissant a dit : "Les hommes ont autorité sur les femmes du fait qu'Allah a préféré certains d'entre vous plutôt que d'autres, et du fait que les hommes font dépense sur leurs biens en faveur de leurs femmes" (Annissae: 34). Imma Al Chafii a dit au chapitre de la mère(1/191): “Si une femme dirige la prière des hommes, la prière de la femme sera acceptable tandis que celle des hommes et des garçons sera inacceptable. C'est parce qu'Il a donné l'autorité des hommes sur les femmes et les femmes ne peuvent être les gardiennes. Les femmes ne peuvent d'aucune manière diriger les hommes dans la prière". Fin.

أبو عبد الله التونسي السنّي En ligne 2009-03-12

Les femmes dirigeant les prières. Al Boukhari (684) et Moslem on raconté sur Sahl Ben Saad Saidi, Dieu le bénisse, que le messager de Dieu, la paix et la prière soient sur lui, a dit : “Si vous avez des doutes alors que vous faites vos prières, louez Dieu, et si vous louez Dieu, son attention se tournera vers vous ; se prendre les mains, c'est pour les femmes." Al Hafedh a dit “Les femmes sont interdites lors des louanges parce qu'on leur a ordonné de toujours baisser la voix dans la prière pour ceux qui craignent la tentation". Fin. Alors si on interdit aux femmes de mettre en garde l'imam si il a fait une erreur, il faudra plutôt lui dire de continuer à se prendre les mains comme elle doit le faire, qu'elle ne hausse pas la voix en présence d'hommes, alors comment peut-elle de surcroît les diriger et prêcher pour eux ? Moslim (658) a raconté dans Anas Ben Malik qu'il a prié derrière le messager de Dieu, la paix soit sur lui, en compagnie de sa grand-mère et d'un orphelin, il a dit "je me suis tenu derrière lui avec l'orphelin et la vieille dame derrière nous". Al Hafedh a dit "les femmes ne s'alignent pas avec les hommes, pour éviter la tentation dont elle est à l'origine". Fin. Alors si la femme reste seule à l'arrière de la ligne, qu'elle ne reste pas sur la même ligne que les hommes, comment pourrait-elle les diriger dans la prière en tant qu'Imam ?

Eng.Hasan Al-Bahkali En ligne 2009-03-12

“Les hommes sont à un niveau au-dessus d'elles", l'imitation de l'Occident qui représente une civilisation sans morale. "Et restez dans vos foyers et ne montrez pas vos atours comme l'affichage de l'ignorance de jadis". Hasan Al Bahkali, ingénieur.

Lurker En ligne 2009-03-13

Depuis quand porter un sweat à manches longues est "indécent" ?

العين الناقدة En ligne 2009-03-14

Quand le train quitte les rails, chaque seconde durant laquelle il continue sa progression est considérée comme un résultat en soi avant qu'il ne perde l'équilibre et se retourne, causant de nombreuses pertes humaines et matérielles pour les passagers comme pour ceux qui s'opposaient à son mouvement. Ceux qui vont au-delà du texte ou qui l'envahissent de clés nouvelles, non identiques aux serrures de ses secrets, ne seront plus capables de dépasser son entrée. En conséquence, ils cassent les serrures, en faisant des dégâts aux portes comme aux magasins. Il existe de multiples interprétations de l'intention d'un texte si son auteur n'a pas défini vraiment son intention ou n'a pas nommé quelqu'un qui pourrait enseigner la signification voulue du texte prononcé. En conséquence, toutes ces interprétations seraient probables, au même niveau en valeur et en légitimité. L'une prévaudrait avec la puissance de l'argument pour une période donnée, pendant laquelle une autre se préparerait d'elle-même, ou la loi ferait une alliance consistant à venir se substituer à celle qui prévaut à un moment donné. Les seuls perdants sont les disciples perturbés, épuisés des instructions contradictoires qui dérangent leur repos et leur stabilité. Puis toutes les approches entrent dans une animosité mutuelle, interactive, ou entrelacée. Un chercheur qui viole un texte ne trouve pas apparemment quelque chose pouvant le permettre ou l'interdire. Alors il ne l'étudie pas assez profondément, de manière analytique, avec l'édition et les conclusions qu'il mérite. Il en sort des règles qui ne permettent pas de vivre tranquillement et sereinement. De plus, ceux qui envahissent les textes avec leurs outils sont incapables de détecter ses particules, même si elles sont simples, mais qu'elles sont nécessaires. Ne pas les voir peut déranger la signification voulue d'un texte. Est-ce qu'une usine ne peut pas voir son activité s'effondrer en raison d'un "clou" tombé de l'endroit où il était, dans une machine qui avait été examinée par des pseudo-techniciens qui n'avaient détecté aucune panne ? Ils n'avaient pas remarqué ce clou. Donc, le propriétaire de l'usine a appelé l'institut de fabrication qui a envoyé un expert technicien spécialisé dans chaque détail de la machine. Après un court diagnostic, il a trouvé le défaut, l'a réparé et l'entreprise a pu reprendre son activité. Si un tailleur veut ramasser des aiguilles ou des épingles par terre dans sa boutique, est-ce qu'il utilisera un aimant ou une pièce similaire en fer ? Et que se passe-t-il s'il utilise cette dernière, qu'elle n'attire rien et qu'une aiguille ou une épingle se plante dans son doigt ? Accusera-t-il cette pièce de fer de ne pas avoir d'aimant ou se reprochera-t-il son ignorance des métaux ? Ceux qui disent "il n'y a pas de texte légal qui interdise à une femme possédant le savoir d'avoir la qualification de mener la prière" doivent ne pas avoir lu le Coran, alors quelle serait leur position si on leur demandait de le faire ? A suivre.

العين الناقدة En ligne 2009-03-14

Ceux qui disent que "il n'y a aucun texte interdisant à une femme qualifiée dans la connaissance de mener la prière" ne doivent pas avoir lu le Coran. Alors quelle serait sa position si on lui demandait d'amener le livre et de le dire, tout comme on l'a demandé aux fils d'Israël quand ils ont prétendus qu'il leur avait interdit certains produits alimentaires qu'il avait interdits à lui-même seulement et Dieu ne l'a pas généralisé dans la Torah "Toute nourriture était licite aux enfants d'Israël, sauf celle qu'Israël lui-même s'interdit avant que ne descendit la Thora. Dis[-leur]: «Apportez la Thora et LISEZ-LA, si ce que vous dites est vrai ! Donc, quiconque, après cela, invente des mensonges contre Allah... ceux-là sont, donc, les vrais injustes."(Al Imrane: 93-94). Ne ment-il pas à Dieu ? Qu'est-ce qu'il dirait des textes nombreux dans le livre de Dieu tels qu'ils ont été réunis et collectés car le Coran qui s'explique par lui-même et réfute cette revendication. Voilà certains des textes : "Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs que Dieu accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu’ils font de leurs biens. Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et protègent ce qui doit être protégé, pendant l’absence de leurs époux, avec la protection de Dieu". (Annissa). “L'homme est différent de la femme” (Al Imrane). “Les apôtres que nous avons envoyés avant toi n'étaient que des hommes que nous avons inspirés. Demandez-le aux Ecritures, si vous ne le savez pas. Nous les avons envoyés avec des signes et des livres. A toi aussi nous avons donné un livre, afin que tu expliques aux hommes ce qui leur a été envoyé, et afin qu'ils réfléchissent."(L'Abeille: 43-44). Supposons de façon présomptueuse que ces textes aient de multiples interprétations ou que tout le monde puisse les interpréter selon ses propres caprices, ou que la logique soit seul juge. S'il n'y a aucun texte interdisant un fait, pour quelqu'un qui ne se sent pas concerné, est-ce que cela l'autorise à entrer à l'état de personne instruite ? Si on ordonne à un garçon qui n'a pas encore atteint la puberté de se nettoyer d'un rapport sexuel, ou si nous lui interdisons de s'approcher d'une femme pendant ses règles, alors si nous ne trouvons pas un texte interdisant ou commandant au garçon de faire des choses qui ne concernent que les adultes, nous nous autorisons nous-mêmes à lui enseigner ces choses, car il est un garçon intelligent ? Quelle est l'utilité de ce savoir qui occupera une partie de sa mémoire, qui devrait être plutôt remplie d'informations développant une connaissance adaptée à son enfance (A suivre).

Unimpressed En ligne 2009-03-15

Ici, rien de nouveau. La même vieille blague du schéma raté d'occidentalisation sous le nom de "progrès". Devenons donc les imitateurs de l'Europe et de l'Amérique, les plus grands terroristes du monde. Cette femme ne connaît rien, ni de l'Islam ni de la foi, elle est athée. Ces "universitaires" sont les esclaves du même système corrompu et sans Dieu qui est en train de détruire le monde.

العين الناقدة En ligne 2009-03-15

A ceux qui disent "il n'y a aucun texte interdisant à une femme qualifiée dans la connaissance de mener la prière", oui il y a une interdiction. Ce n'est pas une interdiction dite ou un texte écrit. C'est une preuve qui s'impose d'elle-même. Si l'homme et la femme avaient le même rôle, quelle serait l'utilité de leur diversité ? De plus, pourquoi trouvons-nous une opposition entre l'homme et la femme et non entre l'homme الرجل et la الرجلة fille ; l'individu المرء et المرأة? Pourquoi les parties génitales, le système émotionnel et le nombre de chromosomes ont-il été différents pour chacun d'eux ? Est-ce qu'une plante survivra si nous l'extrayons, si nous rendons identiques ses parties aériennes et terriennes, si nous la plantons à l'envers ? Est-ce que nous nous vanterons ou nous mentirons à nous-mêmes pour assister à ses instants florissants apparents ? Si nous mettons un poisson de mer dans un bocal avec une eau naturelle et qu'il survit un moment, pouvons-nous certifier qu'il continuera à vivre ? Si un plongeur parvient à rester sous l'eau quelques minutes, est-ce que nous pouvons être sûrs qu'il sera capable d'y vivre sans un changement de son système respiratoire, ou en lui donnant un système artificiel ? La réussite de l'appel visant à "accorder aux femmes le droit de mener la prière", à "l'égalité de l'héritage entre homme et femme", sera en faveur de qui ? Est-ce pour Dieu ? Est-ce pour une catégorie de personnes ? Quelle est la réponse de ces gens qui appellent à ces changements quand ils seront face à leur créateur, qui leur demandera : "Vous avez menti, vous m'avez attribué des faussetés, et vous vous êtes moqués de mes versets et de mes prophètes" ? Devons-nous adorer Dieu par ce qu'Il a légiféré pour nous ? Devons-nous l'adorer avec ce que nous avons légiféré pour nous, ou avec ce que nous considérons comme adapté à notre époque en extrayant Ses mots de leur apparence ou en leur incluant des mots qui ne sont pas en harmonie avec son contenu, afin que toute recherche que nous puissions effectuer à son propos soit négative ? Qu'est-ce qui arriverait à quelqu'un faisant un numéro de téléphone différent de la ligne requise ? Est-ce qu'il y aurait une quelconque interaction ? Et que se passerait-il si une boutique en changeait un chiffre, en ajoutait un ou en supprimait un ? Si vous ajoutez un point ou que vous l'ôtiez d'une adresse mail, est-ce que je parviendrai à joindre le bon destinataire ? La seule ligne verte que Dieu a approuvée pour nous est "Au nom de Dieu le plus gracieux le plus miséricordieux". Personne ne doit abuser de Ses paroles afin de suivre ses caprices et de leur accorder une légitimité. Ce n'est pas courageux de les déclarer expressément, sans éviter qu'il s'éloigne de la parole de Dieu lorsqu'il présente sa religion indépendante à des gens qui ont confiance en la puissance de son argument sans prendre comme prétexte la contrainte matérielle ou morale. Dans ce cas, il sera respecté et il subjuguera les populations s'il parvient à obtenir la majorité. Qu'il expose les points positifs de sa religion sans couverture ou médiation de la religion de Dieu.

العين الناقدة En ligne 2009-03-16

“Il n'y a pas de texte interdisant à la femme de mener la prière" est une déclaration douteuse dans sa validité. Son auteur ne semble pas avoir profondément étudié le Livre de Dieu ou il est savant et connaît son existence mais ignore ce qu'il y a dedans ou abuse dans son interprétation. En réaction avec Mme Amal, il y a de nombreux textes qui sont séparés de cette dame et de ses partisans par un voile secret. Laissons de côté ces textes et voyons ce qui était relatif au messager de Dieu et ne regardons qu'un seul fait : toutes les prières des femmes sont secrètes. Et est-ce que ce qui est établi ainsi comme l'ordre du jour quotidien de la femme musulmane résulte d'un hadith inventé ou de la mise en oeuvre d'une mauvaise interprétation imposée par "les cheikhs, les prêcheurs et autres qui tentent de retrouver leur gloire d'antan" ? L'égalité de l'homme et de la femme dans les droits légaux en tant qu'être humain est indiscutable. Toutefois, dire qu'elle est identique à lui, c'est comme la comparaison entre la vente et l'usure, "le commerce c'est seulement comme l'usure..." Peut-être est-ce là l'un des fléaux qui a harcelé les Musulmans à travers l'Islam comme "l'invention du Coran"... La femme est-elle comme l'homme ? Est-ce l'homme qui a fait la distinction entre elle et lui ? Interrogeons une usine de chaussures pour connaître la plus grande taille de chaussures pour les deux sexes, et la moyenne de taille pour chacun d'eux. Jusqu'à quel point l'homme est-il responsable du pied plus petit de la femme ? Est-il intervenu directement ou indirectement par une législation positive dans cette création ? Supposons de manière présomptueuse que l'homme soit intervenu dans les législations pour placer la femme à un rang inférieur, au point de limiter le développement de son corps, afin qu'elle ne le dépasse pas. Ceux qui nous trompent peuvent-ils nous parler de cette période, où elle était absente, pourquoi n'a-t-elle pas résisté à cette législation alors qu'elle avait toujours cette force naturelle en elle, identique à celle de l'homme ? Qui a dit que la femme était incapable de faire les mêmes actions qu'un homme avec de grandes compétences ? Et quand elle agit aussi, ne pousse-t-elle pas l'homme au chômage ? Les Etats aujourd'hui, développés ou sous-développés, ont-ils trouvé une solution pratique au problème croissant du chômage qui persistera jusqu'au jour du Jugement, dans la persistance de la croyance en l'égalité des sexes ? Cela poussera-t-il l'homme à assumer la fonction féminine, réussira-t-il dans tous ses ouvrages ou ou échouera-t-il devant une grossesse et un allaitement ? La diversité est-elle une décoration ou un besoin ? Une futilité ou la sagesse ? Et que se passe-t-il si l'objectif de la diversité n'est pas d'accomplir des fonctions différentes ? Est-ce que le stylo sert à la même chose que le crayon ? Pourquoi ne remplissons nous pas les documents authentiques avec ce dernier ? Et pourquoi ne remplissons-nous pas les actes avec le premier ?

العين الناقدة En ligne 2009-03-16

Il est vrai que "certains hadiths ont émergé sur la haine des femmes, la haine des esclaves et le mépris des Noirs", alors devons-nous conserver les hadiths corrects ou tous les rejeter ? Et est-ce que nous corrigerons une erreur par une erreur pire ? L'humanité s'est engagée dans l'égalité des sexes malgré les appels à la dénonciation, exprimés ou réprimés ici et là pour les déficiences et les aberrations psychologiques subies par les générations actuelles par suite des changements du système familial. Le plus grand perdant est l'enfant qui ne reçoit pas la part d'affection appropriée et de compassion. Les enfants sont perdus entre une mère réelle épuisée par son travail qui lui a pris une partie importante de son temps, et elle ne consacre à ses enfants qu'une petite partie qui les blesse en raison du peu de temps et des pressions psychologiques d'un côté, une mère artificielle qui devient une grand-mère, une tante, une soeur ou une servante, voire une partie seulement de mère de substitution comme les nounous ou les éducateurs qui s'occupent de nombreux enfants et ne peuvent leur accorder qu'une fraction d'attention. Qui bénéficie dans la fonction de l'analogie des sexes ? Quel en est l'effet matériel rétroactif ? Est-ce le bonheur de la famille qui est divisé et fragmenté ? Quand bénéficera-t-elle des résultats accumulés dans ce coin du palais qui nous accueille, et qui s'est même rouillé du fait de sa faible utilisation ? Si la femme part travailler laissant à la maison un assistant à qui elle offre un salaire qui peut dépasser son revenu, en plus de la perte de résultats parce qu'il a la mentalité du mépris de l'argent public, où est le profit dans cette opération ? Est-ce un abandon de la fonction principale de la mère ? Quand le soldat préfère le travail civil au militaire, protège-t-il le pays de son ennemi ? Bien sûr il préfèrera plus de titres sportifs qui lui apporteront la gloire loin des victoires sur le terrain qui menacent sa vie. Devons-nous nous mettre la tête dans le sable comme les autruches ou programmer sur le long terme de lutter contre les changements jusqu'à ce que nous soyons enfin revenus à l'authenticité et que l'Homme puisse être réconcilié avec lui-même ? La question n'est pas si facile et elle réclame de la patience, du temps, de la flexibilité pour assurer le changement. C'est ce qui n'a pas été compris par certains impulsifs qui ont choisi le changement violent en méprisant les règles de la nature.

العين الناقدة En ligne 2009-03-17

“L'essence du message islamique/robe religieuse/ notabilité masculine/domaine religieux", celui qui utilise cette langue n'a pas compris et ne comprendra jamais rien de la religion de Dieu. C'est comme quelqu'un qui souffre de cécité aux couleurs et qui voit le rouge vert. On l'excuse d'une certaine façon quand il fait face à cette réalité, quand il ne veut plus continuer après avoir découvert cet effet sur la conduite. Mais est-ce qu'il pardonnera à la personne qui lui a donné son permis de conduite malgré sa déficience visuelle ? Voyons cela "Ils diront alors: "Nous croyons en lui", - Mais comment atteindront-ils la foi de si loin alors qu'auparavant, ils y avaient effectivement mécru et offensaient l'inconnu à partir d'un endroit éloignés ! (Saba: 52-53). Ceux qui dans la vie ont interprété les paroles de Dieu par des outils qui ne leur ont pas permis de comprendre la signification voulue. De plus, ils lui ont attribué des mots qu'on ne trouve pas dans la langue islamique. Ils ont fait des conjectures en ce qui concerne l'invisible". Y a-t-il un message "islamique", chrétien, juif, ou bouddhiste ? Dans quelle langue trouvons-nous de telles expressions : "robe religieuse, notabilité masculine, domaine religieux" ? Celui qui les utilise découvre la nature de son appartenance à la religion de Dieu, la sincérité de sa préoccupation et la défense qu'il en fait. Il devrait savoir que l'Islam n'est pas le nom propre d'une religion appelée par Mahomet, la paix et la prière de Dieu soient sur lui. C'est un état d'adoration et nous trouvons à son opposé l'incroyance en Dieu. Ce statut s'applique au communisme, au socialisme, au capitalisme, à la laïcité ou au libéralisme. Vous soumettez votre visage à la religion, ce qui signifie que vous y croyez, une soumission totale pour laquelle vous sacrifiez de l'argent, votre âme et votre sang. La réalité montre la preuve de la mort pour la religion, que ce soit chez les Américains, les Israéliens, les Afghans, les Irakiens ou les Palestiniens... Il y a deux Musulmans (soumis), l'un à Dieu, et l'autre à quelque autre partie qui n'est pas Dieu. Les gens des écritures disent : «Seuls les Juifs et les Chrétiens entreront au Paradis», exprimant ainsi leurs propres désirs." Réponds-leur : Apportez-en la preuve, si vous êtes véridiques !» Oui ! Celui qui se soumet entièrement à Allah et qui fera le bien d'autrui aura sa récompense de son Seigneur". Tout le monde est soumis, mais à qui ? Tout le monde dit :"Au nom de Dieu le plus gracieux le plus miséricordieux" ou "le Satan maudit" ? Le sage et l'intelligent devraient noter la dualité à laquelle on est arrivé dans la même forme grammaticale et la différence entre le plus miséricordieux (الرحيم ) et le maudit (الرجيم ) en est un point.

عبد الله التونسي En ligne 2009-06-15

Il est clair que cet 'universitaire' tellement ignorant, qui fait partie de ceux qui se montrent insolents envers leurs maîtres, les érudits de la nation, sur le plus simple et le plus important postulat de l'Islam tolérant, a trouvé ici un outil pour communiquer sa voix dissonnante, et il ne faut pas être très intelligent pour se rendre compte de son vide, hormis aux oreilles des agences sionistes et américaines. O managers de ce site, respectez les ordonnances de Dieu. Vous devriez savoir que vous retournerez à Dieu et que l'on vous interrogera sur ce que vous avez mis entre les mains des lecteurs et sur chaque paroles des trivialités prononcées par ces idiots qui prétendent avoir des connaissances, têtes ignorantes, prêcheurs des portes de l'enfer. Repentez-vous devant Dieu ou Dieu vous récompensera par ce que vous méritez. Dieu nous est Suffisant et Il est le meilleur mandat.

abou oussama En ligne 2009-10-17

Si le monde est malade aujourd'hui et si les maux sociaux s'agravent à ce siecle où la masse d'argent ne manque pas c'est à cause du fait que nos classe dirigeantes et nos têtes pensante ignore que dans se bas monde il y a des constantes et des variables à méditer !!!!.

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L'instabilité en Somalie inquiète ses voisins du Maghreb

2009-11-05

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