Maroc : Les refuges pour les enfants des rues sont des gouttes dans l'océan

2008-03-14

Les enfants des rues au Maroc vivent difficilement, souvent en liaison avec les stupéfiants et le crime. Les efforts déployés pour les réintégrer dans des familles et dans des écoles sont faibles et s'ils réussissent parfois , les experts affirment que le problème est vaste et qu'il prend racine dans la pauvreté et dans des circonstances sociales difficiles.

Par Imane Belhaj pour Magharebia à Casablanca -13/03/08

[Imane Belhaj] Les places publiques servent de lits pour les enfants des rues marocaines, qui ont quitté le foyer familial en raison d'une extrême pauvreté. Le Gouvernement marocain et la société civile ont amorcé des démarches visant à réintégrer les enfants dans les familles et le système scolaire.

Othmane a quitté son foyer et son école à l'âge de 14 ans pour vivre dans la rue. Il ne voulait plus assister au spectacle de sa mère luttant pour obtenir le pain quotidien de cinq petits enfants, de la voir se battre pour pouvoir louer un taudis et pour payer les dépenses scolaires de son garçon. "La rue n'est pas plus compatissante", dit Othmane. "C'est un mensonge ; mais au moins, elle n'aura plus à penser à mon quotidien à moi. Et entre-temps, je pourrais même peut-être l'aider". Othmane porte des sacs remplis de légumes ou d'autres produits pour les clients d'un marché à proximité. De cette manière, il gagne quelques dirhams par jour, assez pour rapporter un peu d'argent lorsqu'il revient une fois par semaine au foyer maternel. Il peut même encore s'acheter les stupéfiants à bas prix qui l'aident à endurer sa souffrance.

Othmane est l'un des enfant des rues du Maroc, dont le nombre ne cesse d'augmenter. Ils représentent une jeunesse sans toit, marginalisée, sans identité ou famille. Les trottoirs sont leurs seuls refuges, les marches à l'entrée des boulangeries, leurs seuls oreillers.

A Casablanca, les "résidences" principales de ces enfants sont les ruelles de la vieille ville, le port, la gare et le marché en gros de fruits et légumes. Le port peut offrir l'opportunité d'immigrer en clandestinité. Le marché leur donne la chance de travailler comme porteurs, de gagner de l'argent pour acheter de la drogue. A la gare, ils peuvent obtenir quelques pièces de monnaie en aidant les passagers ou en demandant l'aumône aux touristes.

Selon les statistiques les plus récentes du Secrétariat d'Etat marocain pour la Famille, la Solidarité et l'Action Sociale, ce sont 7000 enfants des rues qui vivent dans la seule wilaya de Casablanca. On en dénombre 8800 de plus, dans d'autres grandes villes comme Marrakech, Fèz, et Meknès.

[Imane Belhaj] Les estimations sont peu fiables car les enfants des rues se déplacent entre les quartiers et les agglomérations, en quête d'un refuge temporaire.

Les chiffres sont périmés et incertains, néanmoins, parce que les enfants sans foyer ne restent pas à un seul endroit. Ils se déplacent d'un quartier à l'autre, ou de ville en ville, à la recherche d'un nouvel abri temporaire. Ils fuient sauvent une pauvreté affreuse, une chambre unique partagée par six à dix personnes.

Une stratégie a été adoptée par la société civile marocaine : construire des centres pour abriter certains de ces enfants des rues, et s'efforcer de les réintégrer dans le système scolaire et dans des familles, mais le défi est immense. Le nombre des enfants excède souvent les portefeuilles financiers de ces structures, et de nombreux enfants sont renvoyés.

"Nous nous efforçons d'offrir de l'aide à ces enfants. Nous ne disons pas que nous allons régler le problème une fois pour toute", dit Al Tahir Skali, de Casbah Association Casbah pour les Efants en Situation Difficile.

Son groupe construit actuellement un refuge pour les enfants sans domicile fixe à Mohammedia, dans le cadre de l'Initiative Nationale pour le Développement Humain. Cet asile offrira l'hébergement, la scolarisation, la nourriture et éventuellement, l'intégration socio-professionnelle. Mais alors qu'il y a des milliers d'enfants des rues dans la seule ville de Mohammedia, le centre ne pourra en loger plus de cent. Même si l'expérience s'avère concluante, elle ne sera qu'une petite goutte d'eau dans la mer.

Skali reconnaît la difficulté de l'intervention dans la lutte en faveur des sans-abris. "Beaucoup de gens ne répondent pas à notre initiative en raison de leur addiction aux stupéfiants", dit-il. "Ils s'enfuient pour revenir dans la rue. Nous avons alors le sentiment d'avoir échoué, à l'exception de cas très rares. Malgré tout, nous n'avons jamais perdu espoir, et nous avons adopté une politique de prévention. Aujourd'hui, nous recherchons dans des familles très pauvres des enfants qui pourraient potentiellement aller vivre dans la rue. Nous appellons ces familles à prendre soin de leurs enfants, à les placer dans un centre, nous les aidons à retourner à l'école ou à continuer leur formation professionnelle".

Hamid Tachfin, travailleur social à l'association Bayti, reconnaît que la pauvreté a contribué à l'épidémie des enfants des rues. Des situations sociales difficiles peuvent pousser l'enfant à vivre dans la rue et souvent, à chuter dans le monde des stupéfiants et du crime.

[Imane Belhaj] La pauvreté, les disputes conjugales et le divorce sont les principaux facteurs précipitant les enfants à la rue.

"Nous sommes arrivés à la conclusion que c'est une grande souffrance qui se dissimule derrière la plupart des cas," dit Tachfin. "La pauvreté familiale, l'échec scolaire, la peur de la famille, le divorce des parents [et] les disputes conjugales sont le plus souvent à l'origine de la vie dans la rue, qui fait embrasser un destin inconnu".

Convaincre les enfants de placer leur confiance dans les centres et les associations créées pour leur venir en aide est encore difficile. Les jeunes sans abri ont perdu toute confiance dans la capacité de la société à les aider. Ils ne croient même plus en eux-mêmes. Ils n'ont souvent d'autre désir que de courir librement et de vivre sans le contrôle des adultes.

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Une histoire à fin heureuse, néanmoins, pourrait être celle de Noureddine, âgé de 12 ans. Les autres enfants des rues le battaient âprement et régulièrement au nom de leur simple amusement, mais Bayti l'a sauvé des trottoirs.

"J'ai trouvé un nouveau refuge et de nouveaux amis ici," dit-il. La chose la plus importante que j'ai faite, c'est de retourner à l'école, et je ne la quitterai jamais plus, parce que Bayti va me soutenir jusqu'au bout. C'est une occasion qui n'est pas donnée à tous", ajoute le garçonnet.

Najat M'jid, Président de Bayti, dit que les efforts déployés par les quelques centres et associations du Maroc qui s'occupent des enfants des rues commencent à porter leurs fruits. "Lorsque nous faisons le compte du nombre d'enfants qui sont capables annuellement de se réintégrer, que ce soit dans les familles ou les écoles, nous nous aperçevons que nous progressons d'année en année."

M'jit ajoute, malgré tout, que pour pouvoir s'occuper du phénomène dans toute son ampleur, il reste beaucoup à faire. "Nous n'avons pas encore élaboré de plan spécifique pour lutter contre les vrais problèmes qui engendrent les enfants des rues : la pauvreté, l'exode rural, l'école et sa qualité, le taux croissant de chômage et la perte pour les jeunes de l'espoir de pouvoir se construire un avenir dans leur propre pays", dit-elle.

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comments

HOUSSIN En ligne 2008-03-16

Eh, les gars - trouvez une solution.

riheade En ligne 2008-03-16

et voilalespauvrespopulations et pouvres enfants marocaines soufre de la miseres des maladies fains etdu froids etle roi m6 achete pour des milliards de dollars des armes etconstruis des et des stades au senigal et ailleures en afriques de l'oueste et lepouvres peuples marocaines creve de fains

Anonymous En ligne 2008-03-21

Une des victimes du régime esclavagiste du Makhzen, et que Dieu le fasse persister pour vous jusqu'à Hassan 4000.

Mina Ait Ahmad En ligne 2008-03-23

ca me brise le coeur de voir la pauvreté des enfants au Maroc; il faut encourager ce domaine et créer des institutions qui peuvent aider ces enfants qui souffrent physiquement et psychiquement; il faut les assurer contre les maladies et leur offrir des places de jeux publique pour se distraire

ahga En ligne 2008-04-04

nn mon cher le maroc ne meurt pas de faim.desolé mais soyez resonnables sinon ne commentez pas. la pauvreté existe bel et bien. mais laissez m6 tranquile. venez voir ce qu'il fait avant de parler...avant il y avait rien. mais l'ouverture du maroc sur le monde à donnez à ces problemes une dimension phénomenale et ce seulement dans vos yeux haineux, parce que je sais que vous etes dans la majorité des algeriens... alors s'il vous plait laissez nous tranquiles et melez vous de ce qui vous regarde. merci

Dune En ligne 2008-04-04

Je suis marocaine je me sens impuissante vis a vis de leurs soufrances comment faire quand nous sommes que de simple citoyen en france ? comment aider ces enfants ou meme parents ? Nous devons combattre CETTE MISERE car commes c'est dit si bien, les enfants son l'avenir de notre pays . Je souhaite plus tard que mes enfants viennes en aide à ceux qui en n'ont le plus besoin. C'est important d'etre solidaire. Alors ACTIVONS NOUS

gol En ligne 2008-04-05

DOIT ON TOUT ATTENDRE DE L'ETAT ? le citoyen a une tendance de plus en plus marquee a s'en remettre a l'etat des qu'un probleme se pose a lui .d'un autre cote ,ceux la-meme qui en appelle sans cesse a lui pour servir leur interets particuliers sont les premiers a en critiquer les contraintes .ainsi on veut des services publics parfaitement efficaces ,voire l'augmentations du nombre de ces services mais en meme temps on repugne a en payer le prix .en d'autres termes on attend de l'etat :le beurre sans l'argent du beurre .la contradiction est flagrante .plus profondement ,on ne peut que remarquer que les etats qui se sont donne pour mission de tout donne a leurs citoyens ,s'ils n'etaient pas de facto dectatures ,on vite tourner aux pires exes .tout attendre de l'etat ne conduit il pas a une impasse ? NE VAUT IL PAS MIEUX AFFIRMER LA RESPONSABILITE DES INDIVIDUS ET RECONNAITRE L'ACTION DE LA SOCIETE CIVILE ?

slim16 En ligne 2008-04-05

pour ahga : cher frère du Maroc , si l'ouverture de nos pays du maghreb sur le monde, doit donner cette dimension phénoménale de misère et en plus toucher cette couche très importante de la société ( les enfants innocents) alors je me demande sincèrement pourquoi nos gouvernants ne changent pas de politiques ...sont-ils consciemment responsables de leurs actes insufisants ou non existants ? si oui ....pouquoi ne redresse t-il pas la situation d'une façon intelligente ? ont ils des interets personnels ...je crois que oui!!! salut d' Alger

jouhara En ligne 2008-04-05

la misére est partout et parce que au Maroc tout se dit mais en Algerie tout se passe en silence.mais ce qui est malheureux c'est l'esprit de haine et l'arrogance de certains algeriens .c'est vraiment pathetique de constater cette misère morale.

slim16 En ligne 2008-04-08

pour Djouhara : je crois que le thème de la discussion , c'est les enfants des rues au Maroc que je sache et non pas les Algériens... pourquoi vous reportez vos propos sur les Algériens et en plus vous dites n'importe quoi... la misère morale, c'est vous qui en montrez les signes ...pas les Algériens...vous connaissez bien votre pays alors parlez nous des enfants des rues au Maroc SVP ...merci salut d'ALGER

NEUTRE-16 En ligne 2008-04-09

CHEZ NOUS EN ALGERIE C EST BIEN PLUS GRAVE ON VOLE LES ENFANTS ON LEUR ARRACHE LES YEUX LES REINS ...ET PUIS ON LES MET A LA POUBELLE ...ALORS CHACUN DOIT BIEN GARDER SES ENFANTS A LA SORTIE DE L ECOLE ... SVP

DUNE En ligne 2008-04-10

En faite je suis d'accord se sont des enfants en soufrance dont il est question, tout le monde doit se sentir concerné cela peut arriver à n'importe qui, de toute classes social . C'est vrai je n'est pas de réponses a mes questions, mais de l'espoir pour le futur oui . De toute maniere je parle du maroc des pays d'orient, mais la famine, la soufrance, la misère est malheureusement devenu universelle .

Alain En ligne 2008-04-21

Je fais une recherche sur internet ;mots enfants des rues . conclusions: les enfants des rues sont le fruit amère de la pauvreté des adultes pauvres financièrement mais aussi culturelle ment (analphabétismes); il y a toujours eu des enfants à la rue la différence est l'explosion du nombre depuis 10 ans et la mondialisation en précarisant de plus en plus de salariés aggrave les choses limitant par ailleurs les pouvoirs des États dans le social pas rentable! . reste la misère des enfants pas si infantiles que certains crois et qui résistent mieux que les Adultes . pour ma part si je peut je ferais quelques chose ce que les riches ne fonds pas :Aider et Aimer.. Salut oh MArocains!

slim16 En ligne 2008-04-22

pour Alain : je salue ton esprit d'humanitaire ! il y a des concepts que l'homme , quel qu'il soit , devrait profondément s'imprégner au plus profond de son ame et de son coeur, à savoir : aider...aimer...eduquer...instruire...je pense aussi que l'homme doit mettre en valeur toutes ses véritables qualités ,afin de porter à bout de bras, les desseins positifs de la race humaine ,sans préjugés aucuns....C'est pourquoi les enfants , doivent etre "la priorité des priorités" de tous les systèmes et gouvernements du monde entier , parmi les objectifs à atteindre dans leurs politiques....salut d'ALGER.................

nadia En ligne 2008-05-04

pour neutre 16:jusqu'a present rien n'a été prouvé,le kidnapping des enfants est un phénoméne nouveau en algerie et c'est surtout l'oeuvre des pédophyles mais alors rien à voir avec ce que vous avancez ,certes les enfants subissent des actes crapuleux et c'est inadmissible ,la vigilance doit etre de mise dans tous les pays du monde pour eradiquer ce féau .

abd el halim En ligne 2008-05-05

Nous sommes tous absolument désolés de ce phénomène, mais être désolés ne suffit pas. Nous devons nous attaquer à ce problème. Nous devons créer de nouvelles associations pour ces enfants et leur construire de nouveaux foyers. J'espère que nous pourrons éradiquer ce sérieux problème.

NEUTRE-16 En ligne 2008-05-06

rep a nadia : JE NE SAIS PAS OU TU VIS ET IL NE FAUT PAS DIRE N IMPORTE QUOI . CES ENFANTS SONT TROUVES SANS CORNEE , NI REINS ... ON ASSISTE VRAIMENT A UNE COLOMBISATION DE L ALGERIE.IL FAUT DENONCER CA AVEC FORCE ET QUE D ESSAYER DE MINIMISER CA ET NOS ENFANTS D ABORD, J ESPERE QUE TU AS COMPRIS... OK

inconnu En ligne 2008-10-23

Cela me brise le coeur de voir la pauvreté des enfants du Maroc. Nous devons encourager ce secteur d'emploi et créer des institutions qui aideront ces enfants, car ils souffrent tant physiquement que psychologiquement. Nous devons les protéger contre les maladies et leur offrir des lieux publics pour qu'ils jouent, de manière à les maintenir éloignés de la délinquance.

mounaim En ligne 2008-11-17

Je pense ça change cette vie du pire vers le meilleur

houda En ligne 2008-11-23

je veux dire a tous les assosiations de protégues ses enfanres des rues de maroc.et merci

rime En ligne 2008-12-02

moi c'est rime j'abite a maroc je suis 14ans j'ai chercher le reportage de les enfant sen abri et mercie

Mohamed Abouhou En ligne 2008-12-11

Salut, je suis marocain et je dis que le problème, ce sont les principes au Maroc, il n'y a pas de principes là ou tout le monde ne pense qu'à lui, à voler et à se corrompre. Les responsables, qui doivent faire quelque chose pour ça et pour d'autres affaires de type humanitaire, sont malheureusement trop occupés à récolter de l'argent pour eux-mêmes. Cette génération est corrompue, j'espère que nos gosses en feront une meilleure. Le Roi M6 est le seul à travailler dur, tandis que les autres se contentent de repeindre là où il faudrait remplacer. Taroudant

Laila En ligne 2008-12-11

Salut, j'ai récemment déménagé du Maroc en Ecosse où j'ai travaillé dans le logement social, domaine dans lequel nous avions l'objectif de résoudre le problème des sans-abris. Voilà juste quelques pensées sur ce qui a été écrit ici. Le phénomène des sans-abris et de la pauvreté sont des problèmes universels qui ont des origines complexes et qui sont difficiles à prévenir. Un premier pas déterminant est de reconnaître qu'il y a effectivement un problème. Ces enfants et autres qui vivent dans les rues, en mendiant, en volant peut-être et en sniffant de la drogue, sont des victimes et non des criminels, et on ne peut pas leur reprocher leur situation. Ainsi, si je suis triste de découvrir que cette misère existe au Maroc, je suis néanmoins content qu'on en parle. Nous ne pouvons pas nous attendre à trouver une solution qui aidera tout le monde - nous sommes tous différents et donc, nous aurons besoin d'une aide différente. Mon expérience m'a aussi montré que des projets de petite envergure menés au niveau local réussissent souvent mieux que de grandes opérations nationales. Les enfants qui survivent dans les rues ne peuvent être alors traités comme des bébés - accréditez-les pour leur réussite et aidez-les à trouver leur propre chemin vers le retour à la vie "normale".

مريم بن علال En ligne 2008-12-13

Je suis en train d'écrire mon commentaire et je pleure de pauvreté.

socrate En ligne 2008-12-16

Salam. Je ne pense pas que la solution au problème de la pauvreté soit totalement entre les mains des responsables. Elle est plutôt entre les nôtres. Nous pouvons mettre fin à la pauvreté qui est à l'origine des enfants dans les rues. Au lieu de suggérer des solutions abstraites, nous devons nous redresser et travailler. Nous sommes d'abord des êtres humains avant d'être des Marocains. La solution au problème des enfants des rues est entre nos mains.

abou dhabi En ligne 2008-12-23

Au nom de Dieu, le plus gracieux le plus miséricordieux. La paix et la prière soient sur le maître des messagers, notre Mahomet bien-aimé. En réponse à de nombreuses questions posées par les chers frères, je vais vous dire à tous sans exception que la solution à nos demandes nombreuses est entre nos mains. 1- Je suis marocain et je suis fier de l'être. Je vis dans un village du Moyen-Atlas. Ce village est marginalisé et isolé comme le sont d'autres régions au Maroc. Les gouvernements successifs ont manigancé contre nous depuis l'indépendance jusqu'à maintenant, sans que personne ne fasse rien. Je vis maintenant dans un Etat du Golfe arabe. Je suggère à tous les immigrants marocains dans le monde entier, qui sont jaloux pour les fils de leur pays, qui les aiment, qui leur veulent du bien et qui veulent que leur situation mauvaise devienne bonne, de répondre à cet appel. Il faut voir les choses sérieusement et faire confiance à Dieu. Dieu n'oublie pas la récompense de ceux qui font le bien. Chaque immigrant devrait faire don de 500 dirhams par an à la population de son village ou de sa ville. Six ou huit individus dignes de confiances devraient être choisis pour collecter cet argent et le distribuer aux pauvres, aux orphelins, aux nécessiteux, pour acheter un mouton pour l'Aïd al Adha, ou du lait pour les bébés, pour payer les factures d'eau ou d'électricité, ou les livres scolaires pour l'année entière. Il devrait y avoir une coordination entre les associations de chaque pays (France, Italie, Koweït et autres) pour obtenir des aides pour les fils du pays. Chaque immigrant devrait acheter quelque chose (vêtements, fournitures de maison, dispositifs électroniques...) lorsqu'il revient au Maroc et en faire don à la population de son village. S'il vous plaît, réfléchissez sérieusement et de manière déterminée à cela. Toutes les catégories devraient se coordonner les unes avec les autres. Cette idée devrait être répandue chez tout le monde. Ceux qui sont présents pourront la transmettre aux absents. S'il vous plaît, ramenez le sourire sur le visage de ceux dont la face est ridée par l'angoisse. S'il vous plaît. J'aime les fils de mon pays.

Nilanka Jayasooriya En ligne 2009-01-22

De nombreux enfants souffrent dans le monde entier... Trouvez-les... Parlez d'eux au monde... Et... aidez-les à mettre plus de couleurs dans leurs vies.....

mimouna En ligne 2009-01-28

bonjour a tous je voudrez savoir ce que le gouvernements fait pour nos enfants :je pense que si nous tous donnons un peut d'argent a un association sérieuse qui ouvrirez des endroit ou dormir les scolariser serait une bonne chose avec un suivie et conte rendue a tous les bénévoles il y aurai beaucoup de gens qui donnerai de leur temps et argents donner nous les nom et adresse mail ou nous pourrions l'envoyer merci a tous

samir En ligne 2009-02-03

Nous les Marocains disons que le gouvernement du Maroc aide les Etats du monde en leur apportant de l'aide, tandis que le peuple marocain vit dans une pauvreté totale et dangereuse. Pourquoi n'aide-t-on pas d'abord la population et pourquoi ne pas fournir tout ce qui est nécessaire à tous les secteurs, comme les hôpitaux ? Voyez comment souffrent les patients. (Ceux qui n'ont pas d'argent meurent et tout le monde s'en moque). Il n'y a de pouvoir et de volonté que par Dieu.

mounaim En ligne 2009-02-16

C'est mal, c'est vraiment mal, ces enfants innocents qui souffrent de cette manière parce que quelques personnes dans le pays veulent profiter des ressources du pays et faire des fortunes sans ressentir de pitié pour ces enfants. (Laissez tomber le Roi, un traitre

JJFaneuil En ligne 2009-03-03

Trouver des moyens- organiser- gérer. Les moyens 1.8 millions de touristes à Marrakech 2€uros par touristes = 3.6 millions d'euros par an. Pour environ 10 mille enfants des rues Organiser avec le soutien du gouvernement dans une même structure .Hébergement- habillement- suivi médical-repas .Instaurer école obligatoire .Objectifs : sauver des enfants créer des emplois Projet : FONDATION KENZA

النعيم لطيفة En ligne 2009-03-09

La paix et la miséricorde de Dieu soient sur vous. Je suis votre soeur, une femme marocaine qui vit à Abou Dhabi. J'ai vu des orphelins, des veuves et des nécessiteux. Je demande à mes frères et soeurs expatriés qui ont du coeur d'avoir pitié et d'aider leurs frères nécessiteux, ou de collecter des fonds pour eux. Excusez-moi. Que Dieu vous récompense par le paradis.

Aicha En ligne 2009-07-21

bonjour, les touristes doivent épargner toute l'année pour rentrer aider leur propre famille qui vous vole en plus car cache leur belle choses en été pour monter qu'ils sont pauvres.les flics n'en parlons pas, ils nous ratisent sans arret, a nous menacer de nous prendre le permis si on 'douar pas des euros" j'ai adopté une ptit du maroc il a fallu pour avoir les papiers à chaque service même la secrétaire du tribunal donner de l'argent juste pour qu'elle se lève transmettre le dossier ou l'enregistrer, Comment voulez vous que le maroc avance si vous faites les pauvres pour dépouiller les gens , changer de mentalité et le maroc aura le bonheur, car dieu merci il y a les touristes qui aident leur famille, pas une personne, mais presque tous les membres proches, donc déjà des milliers de marocain ont un toit vetement argent pour scolariser leur enfant, moi j'ai décider d'arrêter j'ai 41ans et j'ai enfin envie de penser à moi et cesser de vivre sans sortie pour penser à ceux qui ne reconnaisse pas l'effort, alors qu'eux proprietaire et moi je loue encore, je sais qu'il fallait que j'y pense avant de penser à moi comme personne passerait sa vie à payer les vetements et scolarité de mes ptits, personne m'apporte un sèche cheveux poste, télé machine à lavcer etc et pourtant je vis seule et j'ai adopté cette petite du maroc dans ma famille, et encore ils m'ont volé car je voulais pas prendre une fille de plus , depuis 2005 je ne suis plus rentrée et pas prete car il faut au moins 1500€ juste pour nourrir la famille et les policier qui vous raquette et là non ! or de question, j'ai des enfants donc marre de venir et nourrir la famille ils mangent bien la sans moi donc j'ai pas besoin d'y retourner ! vous savez que c'est vrai vous faites les pauvres pour raqueter la famille

sasiren En ligne 2009-08-30

J'étais au Maroc en août 2009 et j'ai personnellement vu et communiqué avec des enfants des rues, garçons et filles. Ils mendiaient et étaient suffisamment désespérés pour me prendre ma boisson, et pour boire dans mon verre, sans le demander. J'ai partagé ce que je pouvais en nourriture et vêtements. C'est triste et ils ne devraient pas être traités comme des criminels. Le Maroc dans sa globalité est encore un pays vraiment merveilleux. J'encourage tout le monde à visiter si c'est possible une école et à faire des dons à cette école. Je ne recommande pas le fait de donner de l'argent, des stylos etc aux enfants qui mendient, aussi tentant que ce soit.

I was Algeria three months ago and i was shoked at En ligne 2009-09-01

J'ai été en Algérie il y a trois mois et j'ai été choqué par la pauvreté que j'ai vu là-bas. Je me souviens de mon second jour à alger, j'ai rencontré un groupe d'enfants qui m'ont touchés par leurs récits. Je suis travailleur social, et je travaille actuellement au Maroc, je crois fortemement malgré tout que l'Algérie a un problème vraiment dérangeant au niveau de la pauvreté. Au moins au Maroc on faisait quelque chose contre. La dernière fois que je suis allé au Maroc c'était en 1999 et la différence que j'ai constaté au niveau de la pauvreté était incroyable !!! L'Algérie a besoin de reconnaître ses problèmes au lieu de les enterrer sous le tapis. Il y a des progrès qui sont faits et je suis fier de contribuer à la réussite de ces pays qui sont vraiment à couper le souffle.

تغريد En ligne 10 il y a plusieurs jours

Que Dieu vous éclaire. Vous êtes les meilleurs.

salimas En ligne 3 il y a plusieurs jours

merci poue l'information vraiment les enfants de la rue au maroc sont en douleur en souffrance ! grace à bayri on a pu un peux devloppé et merci deuxieme fois

halouma En ligne 3 il y a plusieurs jours

C'est mal, c'est vraiment mal, ces enfants innocents qui souffrent de cette manière parce que quelques personnes dans le pays veulent profiter des ressources du pays et faire des fortunes sans ressentir de pitié pour ces enfants

SCwc En ligne 3 il y a plusieurs jours

vou ete geniale mais ces petit pauvre enfants inoçent malheuresement!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

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