Poursuite des débats sur la composition du nouveau gouvernement marocain
2007-10-07
Les partis marocains impliqués dans la composition du nouveau gouvernement continuent de discuter de la structure proposée et de l'attribution des portefeuilles ministériels.
Par Naoufel Cherkaoui pour Magharebia à Rabat – 05/10/07
![]() [Getty Images] El Fassi prend ses décisions en consultation avec le Roi Mohammed VI. |
Quelques divergences de vue entre le nouveau Premier Ministre marocain, Abbas El Fassi, et les partis de la majorité ont retardé la formation du nouveau gouvernement. Bien que les médias locaux parlent de "difficultés" et de "crise" pour parvenir à un consensus, les responsables des partis atténuent la difficulté des négociations.
Dans un entretien avec Magharebia, Abdelhamid El Khalili, membre du bureau exécutif du Rassemblement National des Indépendants (RNI), a réfuté l'existence d'une "crise".
"Nous avons seulement quelques remarques à formuler concernant la fusion de certains ministères et la transformation d'autres en secrétariats d'Etat", a-t-il déclaré. "Ces remarques viennent s'ajouter à quelques autres concernant la spécialisation de certains ministères."
Selon la structure que M. El Fassi avait annoncée le 30 septembre, le nouveau gouvernement comprendra 25 à 29 ministères, contre 34 dans le cabinet sortant. Le parti Istiqlal se verra attribuer six portefeuilles ministériels, le RNI, le Mouvement Populaire (MP) et l'Union Socialiste des Forces Populaires (USFP) quatre chacun, tandis que le Parti pour le Progrès et le Socialisme (PPS) se verront attribuer deux postes.
M. El Khalili a appelé à l'application d'une "méthodologie démocratique" pour l'attribution des ministères. Il affirme que bien que le parti ayant obtenu le plus grand nombre de sièges lors des élections doive détenir le poste de Premier Ministre et certains autres grands ministères, le parti arrivé en deuxième position devrait pouvoir choisir des ministères correspondant à la place obtenue.
Le secrétaire général du PPS, Ismail Alaoui, a également déclaré qu'il n'y avait aucune difficulté, seulement "des remarques relatives à la structure". Dans un entretien avec Magharebia, il a déclaré: "Nous estimons que la transformation du Ministère de la Santé en secrétariat d'Etat est une grossière erreur. Toutefois, je considère que la répartition des portefeuilles est juste."
Mohamed Darif, professeur de sciences politiques à la faculté de droit de Casablanca, explique que les partis de la majorité savent que le Roi a "le dernier mot" pour définir la structure du nouveau gouvernement.
"La seule chose qui constitue une différence est peut-être l'identité des ministres proposés par chaque parti", indique-t-il. "Pour moi, cela relève du détail, car le nouveau Premier Ministre soumet au Roi la liste des noms des ministres, et celui-ci peut alors accepter ou refuser tel ou tel nom." M. Darif ajoute que bien que les responsables des partis préfèrent certainement certains noms à d'autres, le Palais a ses propres vues concernant les personnes qu'il considère aptes à détenir tel ou tel portefeuille.
Le nouveau parlement ne devant reprendre ses travaux que le 12 octobre, "le Premier Ministre n'est pas tenu constitutionnellement de former le gouvernement avant la session d'ouverture parlementaire", précise-t-il, soulignant que les consultations de l'ancien Premier Ministre Abderrahman al-Youssoufi avaient duré près de quarante jours.
Selon le quotidien indépendant al-Ahdath al-Maghribya, le Palais aurait fait savoir à M. Abbas El Fassi que "aucun changement ne doit être introduit dans la structure acceptée par Sa Majesté et que le nombre de portefeuilles ministériels ne doit pas être revu à la hausse." M. El Fassi s'est engagé la semaine dernière auprès des leaders de la majorité à en discuter avec le Palais.







الغيواني الاصيل En ligne 2007-10-07
Pour dire la vérité, Abbas El Fassi ne fera aucun bien au Maroc, il a réussi à mentir et à voler 30 000 jeunes Marocains, à travers l'entreprise Najat dont il a été le seul survivant et dans laquelle sont tombés 30 000 jeunes Marocains; nous n'avons pas oublié ce scandale lorsqu'il était ministre.
citoyendumaroc En ligne 2007-10-08
effectivement je trouve que la santé qui gere enormément de dossiers ne peut etre transformé en un petit secretariat d'état:le faire serait à notre sens une terrible catastrophe.abdelouahed el fassi ancien ministre de la santé pourrait intervenir pour dissuader abbas de ce genre de décisions quant à la restriction des postes pour chaque parti c'est a mon sens un autre faux probleme si le but est de transformer certains ministeres en secvretariats d'etat ou en haute direction , à quoi se resume alors une telle initiative? diminuer le nombre de ministres siegeant dans les conseils ou diminuer la charge de salaires? le maroc a de tres grands chantiers ouverts et cela merite qu 'il y ait des responsables pour chacun.En france françois fillon a bien essayé de reduire le nombre de portefeuilles puis il s'est trouvé obligé d'aggrandir ce nombre par 8 secretariats d'état quant à la liste des ministrables , de grace epargnez nous les cumuls de fonctions, les anciens à bord de la retraite, les incapables incompetents qui revent encore de l'ére hassanienne.
أحمد En ligne 2007-10-08
Ne demandez pas qui est le ministre, interrogez-vous plutôt sur les pouvoirs limités qui lui sont attribués, tout le monde au Maroc étant sous l'étreinte du Roi.
مواطن En ligne 2007-10-09
La principale préoccupation du citoyen en général est la formation d'un gouvernement dont les priorités sont de prêter attention au peuple dans sa vie quotidienne, par les soins médicaux, l'éducation et par d'autres exigences de la vie, un gouvernement qui travaille dur pour lutter contre la pauvreté et contre le coût très élevé de la vie qui pèse lourd sur une large catégorie de gens, avec des salaires très bas, et particulièrement sur les petits employés qui n'ont pas de pouvoir. Cela fait maintenant longtemps que l'on a entendu personne défendre cette catégorie là.
molahid En ligne 2007-10-11
M. Abbas est en train de mener une expérience: La première s'est faite sur un échantillon de 30 000 personnes, aujourd'hui elle portera sur quelques 30 000 000 de Marocains. C'est l'expérience de Najat - je veux dire le scandale de Najat.
مواطن من طنجة En ligne 2007-10-11
Dans un article précédent, j'ai fait référence aux attentes des Marocains par rapport au gouvernement annoncé après sa formation (en un mot, la lutte contre la pauvreté). Chacun a entendu parler des événements qui se sont produits à cause d'elle dans certaines villes, ils ont été suivis d'initiatives de contrôle des prix très limitées. Mais le citoyen de Tanger n'a rien vu de tel qui provienne des autorités locales, que ce soit par la maîtrise ou l'affichage des prix. Cela cause un ressentiment croissant dans la ville. La seule préoccupation est que ce silence est comme celui qui précède l'orage. Les officiels devraient faire le premier pas ou prendre l'initiative de punir les contrevenants ou les monopolistes, afin d'imposer aux vendeurs l'affichage des prix en particulier dans les rues populaires où vivent les familles pauvres.
محمد En ligne 2007-10-12
L'éducation est en train d'agoniser dans notre cher pays. Les responsables en sont conscients, des directeurs jusqu'au Ministre. Les absences massives, que ce soit de la part des professeurs ou des élèves. Dans l'enceinte de l'école, les élèves ont des walkmans vissés aux oreilles, et des téléphones mobiles avec de la musique bruyante, directement à côté de leurs camarades. Et à la maison, des appareils numériques et internet attendent les étudiants, s'ajoutant à l'environnement général de l'école. Les passages sont assurés soit par tricherie soit par arrangement entre le professeur absent et l'élève, dans des examen continus.
مواطن من طنجة En ligne 2007-10-12
J'ai lu un des articles publiés sur ce site concernant le secteur de la santé publique, et ce sujet m'amène à vous écrire à propos des prélèvements sur les salaires des employés sans exception (couverture et assurance médicales), de manière à alimenter le fonds de la “Mutuelle générale du personnel des administrations publiques” (MGPAP). Les petits employés ignorent tout de ce dernier prélèvement, n'en connaissent pas la cause parce qu'ils n'en profitent pas et qu'ils n'ont reçu aucune explication le concernant. Je parle ici en ma qualité de fonctionnaire de la ville de Tanger, dans les annexes de l'Administration, qui souffrent de tous les types d'oppression car certains attendent depuis plus de cinq ans de pouvoir bénéficier de leur promotion, même s'ils ont déjà été notifiés de la décision ministérielle. Tout ce que je peux ajouter est que "Dieu nous suffit, Dieu est notre meilleur mandat".
inos En ligne 2007-10-16
abas lfasi il fait rien pour le maroc matne plus des marocain, il dit sa
مواطن من طنجة En ligne 2007-10-17
Tout le monde appelle à la réforme du service public tandis que d’autres se plaignent de la dégradation de la qualité et de l’efficacité des services offerts aux citoyens. Personne, que ce soit les autorités ou les citoyens, ne s’interroge sur les raisons de cela. La raison est pourtant simple: la non prise en compte de l’élément humain, c’est-à-dire du fonctionnaire, qui réalise tous les travaux administratifs et d’autres encore, qui se retrouve sans cesse égaré entre les exigences du quotidien et sa situation financière lamentable, qui ne lui permet pas de faire face aux obligations de la vie quotidienne, sans parler de continuer à se former et à approfondir ses connaissances. J’adresse une question aux officiels qui mettent des obstacles devant les détenteurs de diplômes techniques qui se débrouillent pour assister aux cours du soir dans différentes disciplines à l’Institut de Formation Professionnelle et de Promotion du Travail en dépit des difficultés matérielles auxquelles ils doivent faire face (650 dirhams par mois pendant trois ans, en plus de l’inscription et des frais d’assurance, au lieu des 250 dirhams mensuels exigés pour obtenir un diplôme de technicien de quatrième catégorie). Beaucoup de ces techniciens qui ont lutté et se sont battus de manière à étudier, à suivre les développements et à mettre à jour le niveau de l’administration marocaine attendent toujours que les officiels reviennent sur leur décision de geler les salaires en phase avec leurs diplômes. Au fait, ils effectuent leur travail avec dévouement et loyauté, et attendent juste de vous que vous vous adaptiez à leur situation administrative et que vous reveniez sur vos décisions.
fatima En ligne 2007-10-31
Mes frères, il n'y a rien de satisfaisant, que Dieu ait pitié de nous, c'est tout.
م.أ من داخل ميناء طنجة En ligne 2007-12-30
Le port de Tanger, que le port de Tanger est horrible.Il y a la police des douanes qui s’engage pour ramasser de l’argent et de la richesse, elle se comporte comme dans un centre commercial, en particulier les argents chargés de tamponner les passeports à bord des bateaux et à l’extérieur. Ils organisent des réseaux de trafic d’être humains illégalement, en autorisant ceux qui paient à passer de l’autre côté de la mer sans devoir faire face aux dangers des vagues, Certains travaillent également sur le trafic des drogues ou apportent leur aide, ils sont connus mais ne sont jamais transférés parce qu’ils payent en retour des sommes significatives qui leur permettent de rester dans le port et de ne pas être mutés dans d’autres endroits, ils peuvent ainsi continuer d’amasser les richesses. Si vous vous mettez en quête de leurs propriétés, vous découvrirez qu’ils ont des maisons et des voitures luxueuses et vous serez étonnés de la prospérité dans laquelle ils évoluent.
boudani youssef En ligne 2008-01-08
Les différences entre le Premier Ministre marocain Abbas El Fassi et les partis de la majorité ont mené à l'ajournement de la formation du gouvernement. Tandis que les journaux locaux évoquent des 'difficultés' et une 'crise', les leaders des partis minimisent ces mêmes difficultés de négociations.
houda En ligne 2008-01-08
Je veux dire que le Maroc est bien, vive le Maroc.
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